Dans son mémoire d'appel, le prévenu observe que la plaignante n'a jamais mentionné d'abus dans la chambre à coucher. Cette affirmation n'est pas pertinente étant donné que la plaignante n'a jamais prétendu avoir été abusée lorsque son père a décroché les rideaux, mais qu'elle souhaitait juste démontrer que son père parvenait, par le biais de divers prétextes, à se retrouver seul avec elle. Enfin, et concernant l'absence de détails donnés sur les actes sexuels en Espagne, cela ne constitue pas un élément suffisant pour exclure purement et simplement l'intégralité de l'expertise M4.