nouveaux apportés lors de l'audition, en particulier le fait que les rideaux étaient coincées, l'experte les considère comme un signe de spontanéité dans les déclarations; il n'y a donc pas d'inconstance dans les éléments de fond de la déclaration de la plaignante ou d'aggravation qui puissent appuyer l'hypothèse d'un non-vécu. Quant à l'épisode du coup de pied aux fesses reçu par la plaignante à Interlaken, il démontre d'une manière différenciée que l'état psychologique de celleci correspond à un vécu réel d'abus. Enfin, et s'agissant des faits s'étant déroulés en Espagne, l'experte relève avoir insisté sur la position de chacun des protagonistes lors de l'abus présumé.