Dans son rapport complémentaire, l'experte M4 répond aux critiques du mandataire du prévenu en précisant notamment, en premier lieu, que le fait qu'une déclaration ne soit pas retranscrite ne signifie pas qu'elle ait été oubliée, chaque propos étant pris en considération dans le processus d'analyse. Le fait que la plaignante ait dit haïr son père ne heurte pas les conclusions de l'experte, car il constitue un témoignage général fourni sans rapport avec le sujet délictuel. En outre, l'experte relève qu'il n'y a aucun élément qui étaie la probabilité d'une vengeance qui serait liée à une motivation de fausse allégation.