L'expert relève que le discours est associatif, à savoir qu'il ne relève en rien d'un récit ou d'une narration appris par cœur et donnés à entendre pour soutenir un quelconque argument. Au contraire, le discours est inscrit dans des mouvements affectifs convenant aux situations abordées. En outre, il ne relève aucun signe de la lignée psychotique. La pensée reste organisée. La plaignante n'a pas présenté, durant plus de 3 heures d'entretien, un élément discursif évoquant un contenu délirant hallucinatoire.