L'élément nouveau des "rideaux de la chambre à coucher" renvoie à une constance qui caractérise le mode d'action du père selon les déclarations de B. Quant au coup de pied donné aux fesses lors d'une marche à Interlaken, il constitue un élément nouveau appuyant le vécu réel de son récit. Le fait que B. dise qu'il a beaucoup fait rire ses frères, qui l'ont interprété comme une petite punition amicale, alors qu'elle, de son côté, l'aurait très mal pris, démontre d'une manière différenciée son état psychologique qui correspond à un vécu réel d'abus.