L'experte revient ensuite sur les faits de 2002. Dès le lendemain de la pénétration présumée, B. s'est confiée spontanément à une amie et à sa maîtresse. En 2005, elle a également parlé de l'abus de manière spontanée. Selon l'experte, "lorsque le témoignage est fait spontanément à une personne de confiance, ceci est un appui solide pour le vécu réel".