Un jour, A. est venu au cabinet se plaindre de cette histoire. Ce dernier n'a jamais avoué et avait également l'air sincère. Il a été très surpris que la famille continue de venir le voir, même s'il n'est pas sûr que les parents soient au courant de la consultation du 30 mai 2005. Par ailleurs, il n'a pas eu connaissance d'une plainte pénale déposée par B. le 30 mai 2001, ni le 26 mars 2006. Enfin, il a précisé qu'il n'aurait jamais pu répondre de cette manière sans pouvoir consulter ses notes figurant au dossier médical de B., notes qu'il a déposées à l'issue de l'audition (E.71).