La consultation a duré une heure, puis B. a été vue par le secrétaire communal M. D6 et, enfin, par la police. Ensuite, on lui a demandé si B. pouvait venir dormir chez elle pour la nuit, tout en lui précisant que cette dernière ne devait pas avoir de contacts avec ses parents. Le soir même, A2 et son frère sont venus devant sa maison. La mère de B. hurlait et injuriait sa fille en albanais, notamment en criant "putana". Cela a engendré une situation de panique générale. Son fils est sorti avec le fusil, car il a eu peur pour leur vie. Par la suite, sa famille lui a reproché d'avoir accueilli B., car elle a eu peur.