Il sait qu'elle communique sur internet avec des amis. Dans sa chambre, elle a tout le matériel qu'elle veut. S'agissant des faits de 2002, il a confirmé que sa fille avait fait des déclarations à la police et qu'elle avait ensuite dit que tout était faux. G.1.1 En date du 30 septembre 2005 (E.26ss), le juge d'instruction a convoqué A. pour lui rappeler les conditions de sa liberté provisoire, à savoir l'interdiction de tout contact, direct ou indirect, avec sa fille. Ce dernier a indiqué qu'il vivait une situation difficile, qu'il avait beaucoup de travail, qu'il était innocent et enfin que sa femme faisait toujours de la dépression.