A la suite de la sommation du juge d'instruction du 21 septembre 2005 de respecter les conditions posées à sa mise en liberté provisoire, A., par son mandataire, a contesté avoir exercé la moindre pression sur sa fille, (N.1.10 et N.1.14). Par courrier du 13 juin 2006 (N.1.19), D2 a constaté à l'adresse d'A. qu'il continuait à exercer une très forte pression psychologique sur sa pupille, malgré plusieurs rappels à l'ordre. Il a invité A. à cesser tout contact téléphonique avec les éducateurs et autres personnes s'occupant de sa fille.