E. E.1 Par arrêt du 28 juin 2005 (D.26ss), la Chambre d'accusation a ordonné la mise en liberté provisoire d'A., tout en la subordonnant au respect par celui-ci de l'interdiction de tout contact, direct ou indirect, avec sa fille B. durant la durée de la procédure. E.2 Par courrier du 20 septembre 2005 (N.1.4), D2, curateur de B., a informé le juge d'instruction qu'A. exerçait de très fortes pressions sur sa fille depuis sa remise en 11 liberté, ayant notamment tenté d'entrer en contact par SMS avec sa fille à deux reprises, à la fin du mois de juillet 2005.