En conclusion, le récit est cohérent, détaillé et répétitif. L'examen gynécologique est compatible avec un status post pénétration, la lésion étant ancienne. Il est donc considéré comme suspect. La patiente étant toutefois oestrogénisée, il n'est pas possible de l'affirmer formellement. Dans ce contexte, la Dresse M3 conclut à un abus sexuel probable. D.3 L'Institut universitaire de médecine légale (IUML) de Lausanne a rendu les résultats de ses recherches ADN le 13 juin 2005 (G.2.2ss). Les analyses sur la présence éventuelle de sperme ou de matériel masculin sur B. se sont révélées négatives.