{"Signatur": "JU_TC_003", "Spider": "JU_Gerichte", "Datum": "0000-00-00", "PDF": {"Datei": "JU_Gerichte/JU_TC_003_CP-2010-28_0000-00-00.pdf", "URL": "https://entscheidsuche.ch/ju_helper/download.php?pfad=/tribunavtplus/ServletDownload/CP_2010_28_1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73a43d7914e7eb806a2eb2d37c320d3afe98afc12dec9272b8986121de00f6272104c394af00f517b100019756a0f350dd&path=1408a985f8826467a8c687f839faba2aeaade3b09d2d0cb82cae10120e4f2c73a43d7914e7eb806a2eb2d37c320d3afe98afc12dec9272b8986121de00f6272104c394af00f517b100019756a0f350dd&pathIsEncrypted=1&dossiernummer=CP_2010_28", "Checksum": "bac717ba4ac663b944ab9b17d046d09d"}, "Scrapedate": "2023-01-01", "Num": ["CP 2010 28"], "Kopfzeile": [{"Sprachen": ["fr", "de", "it"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 00.00.0000 CP 2010 28"}], "Meta": [{"Sprachen": ["de"], "Text": "Jura  Cour pénale"}, {"Sprachen": ["fr"], "Text": "Jura Tribunal Cantonal Cour pénale"}, {"Sprachen": ["it"], "Text": "Giura  Cour pénale"}], "Abstract": [{"Sprachen": ["de", "fr", "it"], "Text": "Actes d'ordre sexuel avec des enfants, contraintes sexuelles et viols | appels"}], "ScrapyJob": "446973/25/1618", "Zeit UTC": "04.05.2024 23:42:23", "Checksum": "c01039e6887ccbfac99157bd0efb757a", "Chunktext": "Extrait de l'arrêt Jura Tribunal Cantonal Cour pénale 00.00.0000 CP 2010 28\nRegeste:\nActes d'ordre sexuel avec des enfants, contraintes sexuelles et viols | appels\n\n longtemps. Se remémorant la crise d'angoisse, elle a tout de suite pensé que B. disait\nla vérité. Elle lui a expliqué que c'était grave, puis lui a demandé ce qu'elle voulait\nfaire, par exemple aller voir la police. B. voulait aller voir la médiatrice. Elles ont\nattendu l'heure de l'école avant d'aller voir D5 qui a pris le rendez-vous avec le\nmédecin scolaire. Elle regrette toutefois d'avoir accepté, car le Dr M1 est également\nle médecin de la famille, ce qu'elle ignorait à l'époque. La consultation a duré une\nheure, puis B. a été vue par le secrétaire communal M. D6 et, enfin, par la police.\nEnsuite, on lui a demandé si B. pouvait venir dormir chez elle pour la nuit, tout en lui\nprécisant que cette dernière ne devait pas avoir de contacts avec ses parents. Le soir\nmême, A2 et son frère sont venus devant sa maison. La mère de B. hurlait et injuriait\nsa fille en albanais, notamment en criant \"putana\". Cela a engendré une situation de\npanique générale. Son fils est sorti avec le fusil, car il a eu peur pour leur vie. Par la\nsuite, sa famille lui a reproché d'avoir accueilli B., car elle a eu peur. Pour se changer\nles idées, elle a décidé de changer de lieu de travail. Elle a commencé de travailler à\nla T1, à L1. A. en était client et est intervenu plusieurs fois auprès de la patronne pour\nsignifier sa désapprobation. Une fois, A2 a essayé de lui parler, mais une personne\nest arrivée au même moment. Désormais, elle évite tout contact avec la famille. A.\nest venu le lundi précédent à la T1 pour demander si elle y travaillait toujours. Elle ne\nsait pas pourquoi il a fait ça, mais elle a peur de revivre ce qu'elle a vécu fin mai 2005.\nElle a difficilement revu B. depuis, car beaucoup de démarches devaient être\neffectuées. Depuis, elle la croise de temps en temps. Il lui est arrivé de recroiser A2,\nnotamment dans des fêtes de village, mais elle continue de l'éviter. Elle l'avait\négalement croisée à la Coop à L2 avec sa fille. Elles étaient parties, car elle s'était\nmise à les insulter. En outre, elle a précisé que B. ne lui avait jamais parlé de faits\nprécis concernant cette affaire. Elle ne s'est jamais permise de lui en demander. Par\ncontre, B. lui avait dit qu'elle avait retiré une plainte quelques années auparavant, car\nsa mère l'avait menacée de se suicider. En revanche, B. ne lui a jamais parlé d'une\nplainte déposée le 30 mai 2001. Au vu des circonstances, elle comprend mieux\npourquoi B. paraissait plus mûre que les filles de son âge, bien qu'elle ne s'habillait\npas de manière plus osée qu'elles.\n\nG.13 Le juge d'instruction a entendu C7 le 8 juillet 2009 (E.65ss). Elle a confirmé ses\ndéclarations faites à la police, tout en précisant qu'elle ne se rappelait pas de tout.\nElle a précisé qu'elle suivait certains cours avec B. en 2004-2005. Jusqu'aux\névénements de mai 2005, elles étaient des amies proches. B. est une fille enjouée,\nsouriante et chaleureuse. Jamais elle ne laissait transparaître ses soucis, raison pour\nlaquelle certains ont pu mettre en doute ses déclarations. Il n'y a pas eu de\nchangement dans l'attitude de B. avant et après ses déclarations. Il est arrivé à B. de\nfaire des crises de larmes ou d'angoisse durant les deux mois qui ont précédé le 30\nmai 2005. Elle n'en comprenait pas la raison. Quand elle est allée dormir chez la\nfamille, elle n'a rien remarqué de particulier dans le comportement de B. ou de son\npère. En revanche, il était étonnant que B. ait autant de choses dans sa chambre à\nson âge, à savoir un ordinateur, un frigo, une chaîne stéréo, une sorte de chaise\nlongue. Il ne lui semble pas qu'elle avait une télévision. Par la suite, B. lui a dit que\nson père lui offrait tout ça pour qu'elle se taise. Lors de la première année passée par\n22\n\nB. à l'Institut, elles ne se sont revues qu'à quelques reprises. Elles n'ont plus reparlé\nde ce que B. avait subi par son père, mais uniquement de sa situation familiale. Elles\nn'ont jamais discuté de cette procédure. Vu qu'elles ne sont plus dans la même école,\nleurs relations ne sont plus les mêmes. B. ne lui a jamais parlé d'une plainte qu'elle\naurait déposée le 30 mai 2001 contre un motocycliste, ni d'un souci qu'elle aurait\nrencontré avec C12.\n\n"}