Malgré ses inquiétudes à ce sujet, l’appelant a pourtant refusé le renforcement des éléments de sécurité passive pour l’unique raison que la directive G7 n’était pas respectée, ledit renforcement devenant dès lors insuffisant (dossier TPI p. 68). Il semble ainsi fonder la dangerosité de l’installation uniquement sur le prétendu non-respect des dispositions de cette directive, lesquelles ne sont pas applicables.