On peut ainsi admettre que les prescriptions de la directive G7 constituent des règles de l'art reconnues par la branche professionnelle concernée et qu'elles correspondent aux standards qui ont cours au sein de cette profession au moment où elle fournit ses prestations. A l’instar d’autres normes d’organisations professionnelles (cf. TERCIER/BIERI/CARRON, Les contrats spéciaux, 5ème éd. 2016, no 4444 et 4702 et réf. cit.