En sus de ce laps de temps écoulé, il convient de relever une contradiction entre le comportement de l’appelant, qui a refusé notamment le renforcement des éléments de sécurité passive ou une mise en place d’une expertise par C. SA, et ses inquiétudes quant à la dangerosité de l’ouvrage. Si le risque avancé par l’appelant avait été si élevé, celui-ci aurait vraisemblablement pris les mesures, même temporaires, pour s’assurer de la sécurité de l’installation, au lieu de simplement refuser ladite proposition et de laisser à nouveau du temps s’écouler.