Il a donc pu prendre connaissance de l’existence de ladite station dès l'acquisition du domaine, étant souligné que l'acte de cession du 19 avril 2006 qu'il a signé fait état des servitudes de canalisation en faveur de D. SA. Il reconnaît, en outre, avoir discuté avec le directeur de C. SA dès 2008 (dossier TPI p. 68). Il a ensuite pris contact avec l’intimée en 2013/2014, puis par courrier du 4 mars 2014 (PJ 7 demandeur), après avoir à nouveau laissé s’écouler deux à trois ans. Si la dangerosité de l’ouvrage litigieux avait tant préoccupé l’appelant, on peine à comprendre pourquoi il a attendu aussi longtemps pour se manifester.