Cette dernière devait ainsi prendre en considération le caractère dangereux de l’ouvrage ou à tout le moins requérir une expertise de façon à clarifier cette question. Enfin, l’appelant soutient que le laps de temps écoulé entre la reprise du domaine et ses premières interventions ne suffit pas à démontrer un abus de droit, au vu de l’imprescriptibilité des droits réels.