de contradictions, qu'on ne peut reprocher un abus de droit de l'appelant qui s'est départi du contrat de vente après avoir attendu plus d'un an suite à l'exercice par celle-ci de son droit de préemption dont ce contrat est né, alors que le transfert des immeubles en faveur de C. avait été convenu une année et demie auparavant. 6 (…). PAR CES MOTIFS LA COUR CIVILE admet l'appel ; partant annule la décision du juge civil du 4 octobre 2017 ;