Si tel avait été le cas, on ne comprend pas pourquoi le notaire avait requis le paiement de CHF 1'570'350.- dans les trente jours qui suivaient son courrier du 15 octobre 2015 par lequel il prenait acte du fait que l'intimée avait annoncé exercer son droit de préemption. Il convient de conclure de ce qui précède que l'intimée n'a pas rendu vraisemblable l'exécution de son obligation de s'acquitter du prix de vente dans les délais de grâce qui lui ont été offerts, de telle sorte que la résolution du contrat de vente par l'appelant ne paraît pas infondée.