Elle s'est contentée d'écrire qu'elle n'entendait pas remettre une nouvelle garantie, sous-entendant que la précédente qui était nécessaire pour exercer le droit de préemption a été faite dans les règles alors qu'il lui était signalé qu'elle était échue depuis de nombreux mois. Si tel avait été le cas, on ne comprend pas pourquoi le notaire avait requis le paiement de CHF 1'570'350.- dans les trente jours qui suivaient son courrier du 15 octobre 2015 par lequel il prenait acte du fait que l'intimée avait annoncé exercer son droit de préemption.