Le courrier du 24 août 2016 précise qu'à défaut d'obtenir ce document dans le délai de quinze jours, l'appelant considérera que l'intimée n'est plus en mesure d'exercer son droit de préemption et qu'elle en est donc déchue. Le 6 octobre 2016, l'intimée a fait savoir à l'appelante qu'elle n'entendait pas remettre une nouvelle garantie et que le fait d'interpréter l'échéance de celle précédemment fournie comme une déchéance du droit de préemption est contesté. L'intimée rappelle sa volonté d'acquérir l'ensemble des immeubles, la transaction étant cependant en attente tant que la décision relative aux immeubles agricoles n'est pas tombée.