Tant en matière de droit de préemption conventionnel que de droits de préemption légaux, il appartient au vendeur de communiquer le cas de préemption au bénéficiaire de ce droit afin qu'il puisse l'exercer (STEINAUER, op. cit., no 1786). A moins que le pacte de préemption fixe le prix auquel le préempteur peut acheter la chose (pacte limitatif) et que les modalités du transfert de propriété n'aient été précisées, se sont les clauses de la vente conclue entre le promettant et le tiers qui font règles (STEINAUER, op. cit., no 1723 ; TERCIER/BIERI/CARRON, op. cit., no 1031). L'article 216d al.