3.4 – 3.6), mais bien une erreur de fond. Il apparaît du reste que l'appelant motive une de ses demandes de prolongation de délai en raison notamment des examens juridiques qui lui étaient nécessaires en vue de déterminer la partie requise (p. 29 du dossier de première instance), de telle sorte que cette question ne pouvait faire l'objet du devoir d'interpellation du juge.