Il n'incombait dès lors pas au juge civil d'entreprendre une démarche afin de donner à l'appelant la possibilité de corriger son erreur, au risque de désavantager l'intimée. On constate d'ailleurs que pour l'appelant, la désignation du Registre foncier en tant que partie adverse ne constituait pas une simple négligence susceptible d'être compensée séance tenante ou une désignation peu claire de la partie adverse pouvant être rectifiée sans autre (cf. TF 4A_242/2016 du 5 novembre 2016 consid. 3.4 – 3.6), mais bien une erreur de fond.