2.2 En l'occurrence, on ne saurait dire que la désignation du Registre foncier en tant que partie requise dans la requête de l'appelant en première instance manquait de clarté ou était imprécise ou incomplète. Au contraire, l'appelant, assisté d'un mandataire professionnel en première instance, a clairement dirigé sa requête à l'encontre d'une partie qui n'était pas légitimée à défendre. Il n'incombait dès lors pas au juge civil d'entreprendre une démarche afin de donner à l'appelant la possibilité de corriger son erreur, au risque de désavantager l'intimée.