Il ne suffit donc pas d’exiger du débiteur qu’il s’exécute ; des actes purement privés, par exemple l’envoi d’un rappel, même par lettre recommandée, ne suffisent pas ; il faut recourir aux voies officielles. Ce peut être le cas d’actes de poursuite ou de procédure (TERCIER/PICHONNAZ, op. cit., N 1576 à 1578 et les références citées).