5.6 Au cas particulier, la recourante est d’avis que les décisions de taxation fiscale produites par l’intimé ne prouvent pas suffisamment le versement des contributions d’entretien en faveur de l’enfant C. Elle estime que tous les postes des déclarations d’impôt de l’intimé n’ont pas été scrupuleusement vérifiés par l’autorité fiscale, qui se borne, en pratique, à demander une copie du jugement de divorce fixant le montant des contributions d’entretien, sans exiger aucune preuve de leur paiement. 5