Il appert ainsi que le manque de liquidités n’est pas passager au vu de la multiplicité de poursuites introduites à l’encontre de l’intimée en un peu plus de deux ans. La santé financière de l’entreprise paraît discutable, puisque les poursuites portent essentiellement sur des primes d’assurance ainsi que des cotisations. Dans cette situation, il apparaît que l’intimée s’occupe en priorité du paiement des salaires et des fournisseurs. Toutefois, le faible montant de la dernière poursuite est inquiétant.