il appartient à cette dernière de payer l'expertise du fait qu'elle l'a requise et qu'elle dispose du plus haut revenu dans le couple ; par ailleurs, il estime que les prestations de l'expert, en particulier sa lettre du 17 octobre 2016, sont lacunaires et inexploitables de sorte qu'il ne saurait en être redevable ; Vu le courrier de la juge civile du 18 janvier 2017 dans lequel elle indique ne pas avoir de remarque particulière quant au recours et laisse la Cour de céans statuer ce que de droit ; Vu la réponse de l'intimée en date du 25 janvier 2017 par laquelle elle informe ne pas vouloir prendre position sur le recours ;