Dans la procédure de recours contre la décision limitant le montant des sûretés à hauteur de CHF 1'700.-, la Cour civile relevait que la recourante alléguait que la présidente du Conseil de prud'hommes avait établi les faits de façon inexacte en retenant que l'intimé était domicilié en France plutôt qu'en Corée du Sud, ce à quoi ce dernier avait répondu que le fait qu'il soit domicilié en France ou en Corée du Sud, ce qu'il ne contestait pas, n'avait aucune importance dès lors que la présidente du Conseil de prud'hommes avait donné suite à la requête de sûretés et que son domicile