Il ressort du témoignage de D., laquelle travaille pour la société en qualité de secrétaire, que l'intimé allait au travail pendant la période de dédite, mais qu'il arrivait assez tard et qu'il était rarement à son poste de travail, la témoin précisant que les relations entre elle et l'intimé n'étaient pas bonnes (dossier de première instance, audience du 22 mai 2017, p. 113). Les déclarations de E., ancienne secrétaire de la recourante, contredisent en partie celles de D. Elle explique que l'intimé a travaillé au moins jusqu'au 18 mai, après elle ne sait pas, selon un horaire de travail aux alentours de