3 CO) à l'intimée. Ce comportement contradictoire accentue l'incohérence de la thèse du courtage ou alors laisse à penser que le recourant est partie à un double courtage de négociation, lequel pourrait être illicite en raison du risque de conflit d'intérêt qu'il génère (cf. dans le domaine immobilier, ATF 141 III 64). Sur la base de ce qui précède, le contrat en question ne peut de toute évidence pas être qualifié de contrat de courtage. 8