3.2 Le recourant invoque le fait que les activités de son entreprise individuelle ne correspondent aucunement à celles d’un donneur de leasing. Il affirme que son entreprise ne livre pas elle-même les véhicules, ni ne les met personnellement à disposition du preneur de leasing, qu’elle n’intervient qu’en qualité de courtier et d’intermédiaire. Selon lui, la commune et réelle intention de parties était de conclure un premier contrat de courtage. Le contrat principal de leasing, qui devait intervenir dans un deuxième temps, n’a jamais été conclu, car la condition suspensive de paiement de certains montants par la défenderesse ne s’est pas réalisée.