Vu le courrier du médiateur du 23 mars 2017 selon lequel les parties ont notamment convenu de limiter au maximum les contraintes qui pourraient survenir en cas de déménagement d'une partie ; Vu la requête de mesures superprovisionnelles du 13 avril 2017 du père tendant à faire interdiction à la recourante de modifier le lieu de résidence de l'enfant sans son accord ; 2