ouverte à l'encontre de la décision ayant admis la requête de mesures superprovisionnelles ; ainsi, la première conclusion de l'appel tendant à l'annulation de la décision est irrecevable ; Attendu que, dans un deuxième moyen, l'appelant se plaint d'une violation de l'article 265 CPC au motif que la juge civile n'a pas fixé l'audience sans délai ; l'appelant se prévaut ainsi, implicitement, d'un déni de justice de l'autorité de première instance, qui n'a agendé l'audience pour statuer sur la requête de mesures protectrices de l'union conjugale que pour le 22 juin 2017 ;