Vu l'appel du 10 mars 2017 tendant à l'annulation de la décision précitée et à ce qu'il soit ordonné à la juge civile de "fixer une date d'audience sans délai", le tout sous suite de frais et dépens ; à l'appui de ses conclusions, l'appelant fait grief à la juge civile d'avoir violé son droit d'être entendu au motif qu'elle a statué sans audition préalable des parties ; il se plaint par ailleurs d'une violation de l'article 265 CPC du fait que la juge n'a pas fixé d'audience sans délai ; une audience fixée 4 mois plus tard ne correspond pas à l'esprit de cette disposition ; la décision prise par la juge est à même de lui créer un préjudice irréparable ;