Pour le surplus, dans la mesure où la commune avait déjà admis une prolongation conventionnelle du contrat de bail en 2011 alors que l'appelant ne remplissait déjà pas les conditions du règlement, ce dernier pouvait de bonne foi penser qu'elle y renoncerait à nouveau en 2013 moyennant la vente d'une partie de son terrain à une entreprise sise sur le territoire communal afin de permettre son agrandissement. Il n'est finalement pas contesté que l'appelant a vendu quelque 2500 m2 de son terrain à D. SA. Il peut dès lors prétendre à la prolongation de son contrat de bail à laquelle s'est engagée l'intimée.