Pour ce faire, il y a lieu de relever les éléments suivants : - il n'est pas contesté que le bail portant sur la parcelle n° X1 était résiliable pour le 31 octobre 2011 selon les termes du contrat, ce qu'a fait l'intimée. Les parties sont toutefois convenues en septembre 2011 d'une prolongation de six ans, soit jusqu'au 31 octobre 2017 ; - il n'est pas contesté que l'appelant ne remplissait pas les conditions posées par le règlement en 2011 et ne les remplit par ailleurs toujours pas.