En effet, le courrier du 27 juin 2013 établi par l'intimée, qui fait état des discussions entre les parties, est peu clair. Après avoir rappelé que l'appelant ne remplissait pas les exigences fixées par le règlement et l'accord de septembre 2011 et souligné que chaque citoyen devait être traité de manière égale, l'intimée écrit qu'il lui tient à cœur que l'entreprise D. SA ne soit pas freinée dans son développement sur le territoire de C., raison pour laquelle elle informe l'appelant qu'il pourrait bénéficier d'une prolongation de son bail pour autant qu'il cède à cette entreprise quelque 2500 m2 nécessaires à son agrandissement.