Elle considère que dans le contexte d'un franc beaucoup trop fort depuis longtemps, cette mesure était pratiquement la seule permettant de garantir le maintien des emplois et la pérennité de l'entreprise. Elle a calculé que si elle devait être condamnée à payer la somme réclamée par l'intimé, cela reviendrait à verser CHF 2'265'410.- à ses employés frontaliers, montant calculé sur une période de juin 2012 à mai 2016 (cf. PJ 9 produite en première instance).