présence d'une discrimination prohibée, et non la situation personnelle des travailleurs liée à leur domicile. Dans l'arrêt Sotgiu, la Cour est arrivée à la conclusion que, globalement, les travailleurs étrangers n'étaient pas désavantagés par la réglementation qui leur était applicable, dès lors que l'indemnité plus basse qui leur était versée était compensée par une durée d'indemnisation illimitée. La Cour n'a en tout cas pas considéré que le versement d'une indemnité inférieure aux travailleurs étrangers était justifié en raison d'un coût de la vie moins élevé au lieu de leur domicile.