Au cas particulier, l'intimé a, par sa signature de l'avenant au contrat de travail le 21 septembre 2011, renoncé au paiement de son salaire en francs suisses et a accepté le versement en euros, avec pour effet incontesté une diminution de son salaire nominal exprimé en monnaie suisse. Il s'agit d'examiner si cette renonciation est compatible avec des prescriptions impératives de droit public ou avec des normes impératives d'une convention collective.