Il est en revanche clair qu'il ne pouvait pas ignorer que l'intimé n'agissait pas à titre privé pour son seul compte. Lors de l'introduction de l'action, sachant que l'intimé n'intervenait pas à titre individuel ou en tout cas ne pouvant l'ignorer, il se devait de vérifier qui était la partie adverse dans la procédure qu'il introduisait. Pour cela, il lui suffisait de s'en enquérir d'une manière ou d'une autre, notamment auprès de l'intimé lui-même.