privé, in : Mélanges publiés par l'Association des notaires vaudois : à l'occasion de son centenaire, 2005, p. 285 et doctrine citée). Pour juger de l'existence d'un défaut en cas de pollution, il convient de déterminer les propriétés que la chose vendue devait effectivement posséder, la volonté des parties étant décisive à cet égard (arrêt du 18 novembre 2013 précité, consid. 3.4.1). La pollution constitue le défaut en tant que tel, alors que les frais découlant des mesures d'investigation, de surveillance ou d'assainissement constituent, selon les 6