L'état de santé de l'appelant ne permet pour le surplus pas d'admettre qu'il était incapable de gérer ses affaires durant la période alléguée, à savoir du 6 mars 2010 à février 2014. Finalement, l'intimée n'a pas eu connaissance de la lettre de l'ENV du 2 juin 2005 adressée par pli simple et à la mauvaise adresse. Par une requête séparée, elle a également requis le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite dans la présente procédure. J. Dans son courrier du 21 juin 2016, l'appelant s'en est remis à dire de justice s'agissant de la requête d'assistance judiciaire de l'intimée. En droit :