Elle a considéré en substance que l'appelant a eu connaissance en juillet 2012 déjà de la pollution de V. par la citerne enterrée sur sa parcelle, puis par décision du 6 décembre 2012 de l'ENV, et en avril 2013 au plus tard de l'inscription de sa parcelle au cadastre des sites pollués. L'avis des défauts intervenu en février 2014 est ainsi manifestement tardif. Les ennuis de santé que l'appelant invoque ne sauraient rendre excusable ce retard, dès lors que les éléments au dossier permettent d'établir qu'il a effectué des travaux en 2010, a géré le sinistre avec son assureur et a pu mandater son avocat en décembre 2013