Des investigations menées en bordure de la parcelle de l'appelant ont toutefois permis de mieux caractériser la pollution des terrains et de reclasser directement la parcelle de l'appelant en site pollué ne nécessitant ni surveillance, ni assainissement, ce dont celui-ci a été informé par pli recommandé du 26 avril 2013 (cf. courrier du 26 avril 2013 du dossier de l'ENV édité et dossier CIV 1709/2014 p. 135).