Il n'a pas à être tenu responsable de l'échec à obtenir lesdites autorisations. En tout état de cause, son concours aurait été inutile compte tenu de la modification législative communale initiée le 22 août 2013, intervenant avant la décision du DEE du 9 septembre 2013. Or, cette modification législative ne saurait lui être imputée. En outre, selon l'intimé, le gain manqué allégué par l'appelant n'est pas prouvé. Par ailleurs, les conclusions sur ce point ne sont pas chiffrées et l'appel devrait d'emblée être jugé irrecevable.