Dans sa motivation écrite ultérieure, le TBLF a retenu que le contrat de bail à loyer pour locaux commerciaux conclu par les parties le 27 février 2013 avait pour objet une chose impossible. L'autorisation d'exploiter une maison close dans le bâtiment loué n'a jamais été octroyée par les autorités communales concernées. Ces dernières ont modifié la réglementation communale pour empêcher toute ouverture d'un tel local dans le centre du village. Comme l'impossibilité était initiale et objective, aucune des deux parties n'a droit à des dommages-intérêts.